Skip to Content

CNAB

« Après la catastrophe de Tchernobyl, une partie des déchets végétaux contaminés par des particules radioactives ont été enfouis non loin de la centrale dans plusieurs tranchées puis recouverts de sable pour éviter toute dissémination. Mais, vingt-deux ans après, on peut observer des migrations de radionucléides dans le sol et le sous-sol dont les responsables pourraient être, entre autres facteurs, des bactéries », explique le docteur Claire Sergeant, responsable de l’équipe Environnement et Chimie Nucléaire au CNAB (1).

«Depuis 2005, on développe une technique qui nous permettrait d’effectuer une datation des eaux souterraines profondes et des calottes polaires très anciennes», explique Bernard Lavielle, directeur de recherches au Cnab (1) de Gradignan (33). Une technique complexe à maîtriser : «aujourd’hui il faut des quantités d’eau ou de glace trop importantes pour effectuer de telles datations pouvant remonter à 900 000 ans. Pour exemple, on a besoin de 1500 litres d’eau dans des couches profondes alors même qu’on a des débits très faibles; c’est souvent impossible mais surtout très coûteux.»

Share/Save