
C’est un algorithme réservé jusqu'à présent à la prévision de l'impact des changements climatiques sur la biodiversité qui a permis à une équipe multidisciplinaire franco-américaine de réfuter l’hypothèse climatique comme responsable de l’extinction de l’homme de Neandertal, il y a 40.000 ans.
L’équipe de chercheurs, réunissant archéologues, modélisateurs du climat du passé, paléoclimatologues et écologues, dont plusieurs Bordelais (1), privilégie plutôt la compétition avec les hommes modernes pour expliquer l'extinction des néandertaliens.