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CNRS

 

Honorée cette année par la médaille d’argent du CNRS, Anca Muscholl contribue par ses recherches théoriques à fiabiliser les programmes informatiques.

 

 

  

 

Pour percer les secrets des antiquités, le Laboratoire ondes et matière d’Aquitaine et le centre technologique Alphanov viennent de mettre au point un scanner innovant. Une technique inédite qui permet de voir à travers des objets fragiles sans les ouvrir

 

 

 

 

Un chapeau de cow-boy, des bottes de rangers, des pinceaux et des burins dans les nombreuses poches de son pantalon. C’est le portrait robot d’un archéologue. Pourtant Robert Vergnieux égyptologue de formation, parle de nouvelles technologies, d’algorithmes et de 3D. Comment l’usage de la 3D peut-elle servir dans les travaux d’archéologie ? Permet-elle de restituer des espaces et des architectures oubliés ? Que font les chercheurs avec de ces données ? Découvrons l’archéologie en relief, grâce à Robert Vergnieux, ingénieur au CNRS et responsable de la plateforme 3D de l’Institut Ausonius, Achéovision.

 

 

Comment mieux évaluer les systèmes modèles pour les maladies neuro-dégénératives du type Alzheimer ou Huntington ? Comment agissent précisément sur nos récepteurs neuronaux certains médicaments du type antidépresseur ou antiépileptiques ? Tels sont les objectifs de l’équipe « imagerie cellulaire quantitative » conduite par Jean-Baptiste Sibarita au sein du laboratoire Physiologie cellulaire de la synapse du CNRS et de l’université Bordeaux 2

Après une campagne de fouille de cinq années, une équipe pluridisciplinaire dirigée par Eric Gailledrat dont a fait partie le bordelais Henri Duday de Pacea (1) a révélé des traces de rituels totalement inédits sur le site connu de Pech Maho. Ici, se sont déroulés des sacrifices animaliers et l’incinération de corps humain, en l’honneur de héros tués lors du siège de la ville.
 

Comment s'étale une crème de beauté ? Comment s'écoule le ketchup? C'est sur ces phénomènes que plusieurs scientifiques de quatre laboratoires (1) ont planché. Le résultat de leurs travaux, publié dans la revue Nature du 3 juillet 2008, permet désormais de mieux saisir les mécanismes d'écoulement de ces matériaux dits "amorphes".

Changements climatiques : un nouvel outil pour tester la fiabilité des modèles

Une équipe internationale constituée de chercheurs bordelais l'unité CNRS « Environnements et paléoenvironnements océaniques », a mis au point une reconstitution des températures de l'océan au cours du dernier maximum glaciaire, survenu il y a environ 20 000 ans, avec une fiabilité et une précision sans précédent ; au sein du programme Margo. Le programme qui a pour objectif de reconstruire les climats passés pour mieux comprendre le présent et mieux anticiper les changements climatiques à venir est une véritable révolution pour les climatologues. Pour l’équipe, « cet ensemble unique de données a identifié certaines faiblesses des modèles climatiques utilisés par le GIEC ».

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