Skip to Content

Santé



Mercredi 15 mai 2013

Si de nombreuses techniques d’imagerie cérébrale permettent de cartographier notre cerveau, l’intérêt des chercheurs en neurosciences se porte de plus en plus sur la visualisation de nos fonctions cérébrales. Ainsi le GIN (Groupe d’imagerie neurofonctionnelle) s’intéresse à nos fonctions cognitives incluant, en particulier, le langage, les fonctions visuo-spatiales et l’état de repos conscient.

Vendredi 3 mai 2013

Une étude dévoile la nocivité des pesticides sur les fonctions cognitives. Menée par des chercheurs bordelais, elle a porté sur plus de 600 viticulteurs. Explications.

  

Vendredi 12 avril 2013

Après avoir mis en évidence les vertus anti-inflammatoires de la malvidine, un composant du raisin, deux chercheurs bordelais ont mis au point un complément alimentaire contre les inflammations articulaires

  

Vendredi 5 avril 2013

Les polyphénols, molécules présentes dans les fruits et légumes, ont été extraits afin de créer le NEOGIL, nouveau complément alimentaire qui sera commercialisé en mai 2013.

Mercredi 20 mars 2013

Du calcul mental chez les singes, à la reconnaissance d’images distincte chez des pigeons, de l’exercice de mémorisation aux capacités d’empathie en passant par l’utilisation ou construction d’outils, les exemples d’intelligence ne manquent pas.  

Jeudi 14 mars 2013

Où en sont les recherches sur les maladies neuro-dégénératives ? Quelles sont les maladies du cerveau les plus mortelles ? Sur la place Pey-Berland, une ingénieure et une technicienne de l’Inserm sont venues à l’occasion de la semaine du cerveau discuter sclérose latérale amyotrophique, salamandres et astrocytes avec les passants. Tout un programme.

 

30 novembre 2012

Une lumière bleue embarquée dans un véhicule, aussi efficace que le café pour améliorer la vigilance au volant ? Grâce à des tests en « conduite réelle », telle est en effet la dernière découverte du chercheur Jacques Taillard du laboratoire Sommeil, attention et neuropsychiatrie, rattaché au CNRS à l’Université Bordeaux Segalen, en collaboration avec des scientifiques suédois.

 

05 novembre 2012

Des chercheurs bordelais, en collaboration avec d’autres chercheurs grenoblois et allemands sont parvenus à suivre en direct, grâce à la microscopie dite « super-résolutive », le mouvement des protéines responsables de l’adhésion cellulaire. Une découverte qui pourrait aboutir à la mise au point de nouvelles thérapies anticancéreuses.

 

Des chercheurs de l’Institut de maladies neurodégénératives (IMN) à Bordeaux et du Centre de recherche de Jülich en Allemagne viennent de révéler une technique plus efficace que la stimulation cérébrale profonde contre les troubles moteurs des patients atteints de la maladie de Parkinson. Il s’agit du « reset coordonné ». Explications avec Wassilios Meissner, chercheur à l’IMN.


   

 

Des études de l'Institut interdisciplinaire de neurosciences de Bordeaux (IINS) viennent de démontrer que la tianeptine, molécule historiquement utilisée pour « soigner » la dépression, serait en mesure de favoriser la plasticité des connexions cérébrales (synapses) en influant sur le mouvement des récepteurs de surface du glutamate. Explications de Daniel Choquet, directeur de l'IINS.


 

  

 

Le prochain rapport de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) sur « Les traitements de substitution à l’héroïne vus par les patients » a été confié à Emmanuel Langlois, sociologue, chercheur au sein du Centre bordelais Émile Durkheim, maître de conférence à l'université Bordeaux Segalen. L'occasion pour Infosciences-aquitaine.net de faire un point sur l’héroïnomanie en France qui concerne 150 000 personnes et de connaître les traitements proposés.


 

  

 

Noël, Epiphanie, Pâques… ces fêtes traditionnelles font aujourd’hui partie de la culture de très nombreux pays. Mais d’où viennent-elles ? Ont-elles toujours été célébrées de la même manière, à la même époque ? Les connaissances astronomiques et astrologiques, les contraintes des saisons ont-elles joué un rôle dans l’établissement du calendrier ?
 

 

Fuite, immobilisation, cris, respiration accélérée, telles sont les  réactions que l’on peut observer chez  un individu qui a peur. La peur est une réponse essentielle à la survie de nombreuses espèces.
Elle peut être innée ou bien le résultat  d’un apprentissage.
 

Comment mieux évaluer les systèmes modèles pour les maladies neuro-dégénératives du type Alzheimer ou Huntington ? Comment agissent précisément sur nos récepteurs neuronaux certains médicaments du type antidépresseur ou antiépileptiques ? Tels sont les objectifs de l’équipe « imagerie cellulaire quantitative » conduite par Jean-Baptiste Sibarita au sein du laboratoire Physiologie cellulaire de la synapse du CNRS et de l’université Bordeaux 2

 

 

 

 

une souris qui a appris l’emplacement de la plateforme lui permettant d’échapper à l’eau de la piscine est capable d’y retourner un mois après l’apprentissage.

« Vous entrez dans une pièce connue en pensant la connaître parfaitement. Vous vous rendez compte de nouveaux détails, votre mémoire de cet environnement, appelée mémoire spatiale, est alors mise à jour », explique Claire Rampon, chercheur au CRCA.
Cette mise à jour des souvenirs spatiaux érodés et le renforcement de ceux qui sont corrects se ferait notamment grâce aux neurones nouvellement formés lors de la première visite de la pièce en question.

Mieux évaluer des agents génotoxiques sur l'ADN

Afin de déceler les différentes anomalies susceptibles d'être induites au niveau de l'ADN par des agents dits génotoxiques (tabac, virus, pollution, UV, etc.), le test du micronoyau est largement utilisé. Il permet de mettre en évidence à la fois les mutations chromosomiques (cassure), et les mutations génomiques (perte de chromosomes).
L’innovation ATOXIGEN vise à optimiser ce procédé grâce à une automatisation informatique par un logiciel d'analyse d'images cellulaires.

Abdelhamid Benazzouz récompensé pour ses travaux sur la maladie de Parkinson

Membre du laboratoire Mouvement, Adaptation et Cognition* et directeur de recherche INSERM, Abdelhamid Benazzouz a reçu en Février le prix François Lhermitte de l'Académie des Sciences pour ses travaux sur la physiopathologie et la recherche de nouvelles approches thérapeutiques de la maladie de Parkinson. Ses premières études dans les années 90 sur la stimulation à haute fréquence du noyau sous-thalamique chez le singe ont permis d’opérer de nombreux patients dans le monde, pour lesquels les effets bénéfiques thérapeutiques sont toujours stables.

Marquage par immunofluorescence de BILBO1 (vert), des flagelles (rouge) et des noyaux (bleu) superposé avec le contraste de phase de quatre parasites en culture.

Entre 50 000 et 70 000 personnes dans le monde, surtout en Afrique sub-saharienne, sont infectées par la maladie du sommeil. Transmis par la piqûre de la mouche tsé-tsé, un parasite appelé trypanosome provoque des troubles des cycles du sommeil jusqu’à la mort de la personne infectée. Aucun vaccin n’a encore pu éradiquer cette maladie mortelle. Des chercheurs du CNRS-Bordeaux viennent cependant de trouver, après trois années de recherche, « le talon d’Achille » de ce parasite qui vit dans le sang, la moelle osseuse et une zone spécifique du cerveau nommée liquide céphalo-rachidien.