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Santé



une souris qui a appris l’emplacement de la plateforme lui permettant d’échapper à l’eau de la piscine est capable d’y retourner un mois après l’apprentissage.

« Vous entrez dans une pièce connue en pensant la connaître parfaitement. Vous vous rendez compte de nouveaux détails, votre mémoire de cet environnement, appelée mémoire spatiale, est alors mise à jour », explique Claire Rampon, chercheur au CRCA.
Cette mise à jour des souvenirs spatiaux érodés et le renforcement de ceux qui sont corrects se ferait notamment grâce aux neurones nouvellement formés lors de la première visite de la pièce en question.

Mieux évaluer des agents génotoxiques sur l'ADN

Afin de déceler les différentes anomalies susceptibles d'être induites au niveau de l'ADN par des agents dits génotoxiques (tabac, virus, pollution, UV, etc.), le test du micronoyau est largement utilisé. Il permet de mettre en évidence à la fois les mutations chromosomiques (cassure), et les mutations génomiques (perte de chromosomes).
L’innovation ATOXIGEN vise à optimiser ce procédé grâce à une automatisation informatique par un logiciel d'analyse d'images cellulaires.

Abdelhamid Benazzouz récompensé pour ses travaux sur la maladie de Parkinson

Membre du laboratoire Mouvement, Adaptation et Cognition* et directeur de recherche INSERM, Abdelhamid Benazzouz a reçu en Février le prix François Lhermitte de l'Académie des Sciences pour ses travaux sur la physiopathologie et la recherche de nouvelles approches thérapeutiques de la maladie de Parkinson. Ses premières études dans les années 90 sur la stimulation à haute fréquence du noyau sous-thalamique chez le singe ont permis d’opérer de nombreux patients dans le monde, pour lesquels les effets bénéfiques thérapeutiques sont toujours stables.

Marquage par immunofluorescence de BILBO1 (vert), des flagelles (rouge) et des noyaux (bleu) superposé avec le contraste de phase de quatre parasites en culture.

Entre 50 000 et 70 000 personnes dans le monde, surtout en Afrique sub-saharienne, sont infectées par la maladie du sommeil. Transmis par la piqûre de la mouche tsé-tsé, un parasite appelé trypanosome provoque des troubles des cycles du sommeil jusqu’à la mort de la personne infectée. Aucun vaccin n’a encore pu éradiquer cette maladie mortelle. Des chercheurs du CNRS-Bordeaux viennent cependant de trouver, après trois années de recherche, « le talon d’Achille » de ce parasite qui vit dans le sang, la moelle osseuse et une zone spécifique du cerveau nommée liquide céphalo-rachidien.